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Releases and Bernard's Blog
Bernard's blog

on June 2

Séance de coworking à La Cantine le 4 juin 2010

Coworking ~ La Cantine ~ Twitter

J'ai prévu de travailler à La Cantine le matin du vendredi 4 juin. Pas d'objectif précis, si ce n'est d'être inspiré par le lieu et l'ambiance, et de faire quelques rencontres intéressantes et surtout, surprenantes. Tout l'esprit du co-working façon Paris quoi ...

Si vous souhaitez me rejoindre là-bas, je me ferais un plaisir de partir à la découverte sur le sujet de votre choix. Quelques pistes pour me trouver : entrez à La Cantine à partir de 10 heures (du matin ...), cherchez un MacBook Pro en alu, s'il y a un vieux chauve derrière, c'est sans doute moi !

Si vous ne trouvez pas, ou si vous souhaitez entrer en contact par Twitter à ce moment-là, sachez que je serais à l'écoute du hash code #yacs jusqu'au moins l'heure du déjeuner le 4 juin.



on May 19

Fabien Gandon relance le web sémantique en France

Web sémantique

C'était à La Cantine le 19 mai 2010, et j'y étais

profile-photo-fabien-gandon.jpgFabien Gandon est un chercheur émérite de l'INRIA, et en lisant sa bio et ses présentations vous devinerez assez facilement qu'il vit et respire par le web sémantique. Un expert, un vrai, donc légitime sur le contenu. Je m'attendais à "du lourd" pour cette présentation à La Cantine.

Non seulement mon attente a été largement comblée mais en plus, de façon intelligente, Fabien Gandon a su transporter l'ensemble de son auditoire, pourtant très divers, depuis les origines de l'hypertexte jusqu'aux problèmes de société posés par la structuration des connaissances sur le web. Peu de détails techniques, mais des noms, des problématiques, du contexte, et de l'histoire.

J'ai pris quelques notes (à télécharger), pour cause de mémoire défaillante, auxquelles vous pourrez vous référer pour avoir une idée des idées présentées. Bien sûr, si vous aviez été là vous auriez le contenu brut, mais bon, c'est mieux que rien non ?

Alors comme ça, le web sémantique serait relancé ? Depuis le temps qu'on en parle, il y a doute ...

Pour Fabien, la chose est sûre, et ne doit rien à la pertinence scientifique dans le domaine. Tout simplement, il se trouve que des poids lourds de l'Internet sont en train, depuis quelques semaines, de publier et d'exploiter un grand nombre d'informations au format RDF. Ce standard technique est, comme vous le savez probablement, la brique de base du web sémantique.

Des faits, rien que des faits :

  • Les développeurs de Facebook se sont mis à utiliser massivement les recommendations du w3C sur le web sémantique, et ceci concerne des centaines de millions d'internautes.
  • Le site BestBuy, un serveur important de commerce électronique aux Etats-Unis, vient de publier son catalogue au format RDF
  • Sur une durée un peu plus importante, le succès de Creative Commons est aussi lié à l'emploi intelligent des possibilités du web sémantique ...
  • ... à tel point que Google, qui pourtant se défend de "faire du sémantique", intègre cette information dans les capacités de son moteur de recherche.

Du côté du w3c, ça bouge aussi. Son patron emblématique, Tim Berners-Lee, demande à tous de contribuer au web des données. En Juin 2010 année est organisé un workshop sur le thème du RDF 2, qui débouchera, en tout cas c'est l'espoir de Fabien, sur de nouvelles avancées des recommendations techniques ouvertes.

Une autre preuve irréfutable que Fabien Gandon a relancé le web sémantique en France, c'est que la salle du premier étage de La Cantine s'est avérée bien trop petite pour accueillir ceux qui souhaitaient participer à sa présentation. Plus une seule chaise disponible, évidemment. Et des auditeurs sur le palier, à tendre l'oreille vers la porte pour ne pas en rater une miette. Un succès populaire, je vous dis.

Nous sommes venus, l'expert nous a convaincu, à nous d'embrasser ces technologies à notre tour.

L'approche recommandée, dérivée de l'initiative Linking Open Data, est la suivante :

  1. Publier ses données en RDF (ce principe a été ajouté par Fabien)

  2. Utiliser des URI pour nommer les éléments d'information

  3. Utiliser des URI HTTP (URL) pour que l'on puisse les suivre (= consulter l'information)

  4. Lorsqu'un URI est suivi, donner des informations adaptées (HTML pour un humain, RDF pour une machine) – deux formats différents, servis sur négociation de contenu

  5. Inclure dans ces informations des URI vers d'autres données (pour découvrir d'autres liens)

Pour ce qui concerne plus particulièrement le projet yacs, le 2. et le 3. vont de soi. Les priorités sont sur le 1., le 4. et le 5. :

  • Du RDF du sol au plafond. Yacs génère déjà du RDF pour les sections, les catégories, les pages, il s'agit d'aller encore bien plus loin dans la richesse des informations publiées de cette façon.
  • Du RDF social, c'est-à-dire lié aux profils des membres d'une communauté en ligne, à leurs interactions, à leur activités en ligne.
  • RDFa ou GRDDL pour inclure les méta informations directement dans les pages normales

Progressivement, le web sémantique deviendra l'un des moyens standards d'accèder à l'information gérée par yacs, il s'agit donc bien d'une brique importante pour atteindre les objectifs fonctionnels définis pour la prochaine version majeure : yacs Lasares. Au boulot !

on Mar. 10

Comment publier un plan de projet ?

Ganttproject ~ Gestion de projet

yacs Martin simplifie la communication au sein des équipes

La première étape, c'est d'installer GanttProject sur votre machine pour documenter votre projet. Ce logiciel libre est disponible pour Windows, Linux et pour Mac OSX.

La deuxième étape est, bien sûr, de décrire les étapes du projet, l'enchainement des tâches, d'ajouter les dates de début, de fin, les pourcentages de réalisation, les ressources concernées. Enregistrez votre travail dans un fichier (qui aura l'extension .gan)

La troisième et dernière étape consiste à publier votre plan. Pour cela, créez une page sur un serveur yacs pour votre projet, et téléversez le fichier .gan. Et voilà ! Yacs intègre automatiquement une représentation navigable de votre projet, comme ci-dessous. Tirez et glissez avec la souris pour vous déplacer dans le temps. La bande du haut est à l'échelle de la semaine, celle du bas à celle du mois.



Et bien sûr, le fichier .gan reste disponible pour téléchargement, retouches ultérieures, etc, comme n'importe quel fichier partagé.

Pendant la vie du projet, vous serez amené à téléverser de multiples versions du fichier .gan. A chaque fois, yacs mettra la représentation navigable à jour, comme il se doit.

Jérémie Juraver avait publié récemment un billet insistant sur la nécessité d'intégrer les outils de l'intranet, en prenant l'exemple de la boîte à outils 2.0 pour la gestion de projet. Bien sûr, yacs offre de ce point de vue un avantage énorme par rapport à d'autres solutions. Avec le partage et la visualisation des plans-projet, c'est encore mieux non ?

Ai-je mentionné quelque part que GannttProject sait importer les fichiers produits par MS Project ? Sinon, voilà qui est fait ...

Encore une fois : GanttProject et yacs sont totalement gratuits, alors dépensez vos sous dans les projets eux-mêmes, et non dans les outils de gestion de projet !

 

on Feb. 25

Les apports de yacs Martin

Yacs Martin

Une trentaine de pages pour décrire les principales nouveautés

Le document ci-joint résulte de la comparaison ligne à ligne des fichiers de yacs Macnana version 9.5 avec yacs Martin RC5.

Il décrit la plupart des apports effectués dans les 9 derniers mois, et l'évolution est assez impressionnante !

Les améliorations sont classées en trois groupes différents, et le document signale également les fichiers supprimés, et les fonctions modifiées ou supprimées.

 

on Feb. 10

gestion des droits d'accès avec yacs Martin

Yacs Martin ~ *****

Plus c'est simple pour l'utilisateur, plus c'est compliqué pour le concepteur

Comme vous le savez, l'un des objectifs de yacs Martin est de faciliter autant que possible la manipulation des informations, et notamment le réglage des droits d'accès sur l'information partagée.

Comment interdire l'accès à certaines pages, ou à certaines sections ?

Comment déléguer la gestion d'une partie du site tout en gardant le contrôle ?

Comment réguler les contributions des membres ?

Ces questions, et bien d'autres, nous y avons répondu en discutant avec des utilisateurs, et en les observant travailler sur des projets concrets.

Le résultat, c'est une organisation originale et pragmatique de la gestion des droits d'accès. Dans yacs Martin, ce n'est pas l'informaticien qui a défini l'outil, mais plutôt l'outil qui tente de s'adapter au mieux à ses utilisateurs.

Les règles d'accès d'un système d'exploitation étaient génériques, et décrites en une page ou deux du manuel. Avec l'avénement du web 2.0, de façon surprenante, la documentation explose, parce qu'il faut décrire l'ensemble des commandes disponibles pour chaque cas particulier.

Mesdames et messieurs, j'ai le plaisir de vous proposer aujourd'hui le premier document de référence sur la gestion des droits d'accès avec yacs Martin, il fait une vingtaine de pages ...

Ce document servira aux concepteurs de sites web pour planifier l'organisation du contenu et des usagers d'un nouveau site.

Mais il servira aussi de référence pour tous les testeurs volontaires qui voudront bien torturer le logiciel. Si vous cherchez bien, vous trouverez certainement quelques cas pour lesquels yacs ne se comportera pas comme prévu ...

Ce document consolide les avancées permises par yacs Martin, notamment les conséquences de l'introduction des propriétaires de section ou de page. Bien sûr, il s'agit là d'une étape, et d'autres versions suivront en fonction des besoins de la communauté.

on Feb. 2

La conférence Media Aces de décembre 2009

Media aces ~ Média social

Le temps passe si vite, et j'avais oublié de partager avec vous les notes prises pendant la conférence. Voilà, tout y est !

Bon, ben sûr, vous pourrez vous référer utilement aux présentations officielles des intervenants. Vous n'aurez pas le son, mais certaines diapositives sont vraiment très intéressantes.

Et en plus, parce que vous le valez bien, j'ajoute ci-dessous mes notes personnelles, capturées au fur et à mesure des présentations, des questions et des réponses apportées.

on Jan. 26

Piwik vous permet de suivre tous vos visiteurs

Piwik ~ Statistiques

Le fameux outil de suivi de vos visiteurs s'intègre facilement dans yacs.

L'intérêt de Piwik, c'est qu'il s'adapte aussi bien aux serveurs visibles sur Internet qu'aux serveurs internes à une entreprise. Ce qui rend cette flexibilité possible, c'est l'installation directe sur votre serveur. Vous ne dépendez plus d'un tiers, comme dans le cas de Google Analytics.

Et en plus, le résultat est assez sympa. Pour vous convaincre, les statistiques d'accès à www.yacs.fr collectées par piwik sont accessibles publiquement, à l'adresse suivante :

http://www.yacs.fr/piwik

Comment procéder pour ajouter piwik à votre serveur ?

Simple : suivez le guide. J'ai ajouté un chapitre spécifique au manuel d'installation de yacs, dont vous trouverez une nouvelle version ci-dessous.

on Jan. 20

Le meilleur bouquin sur la gestion de communautés en ligne ?

Communauté ~ Community ~ Ubuntu

J'ai toujours pensé que leur culture donne aux Anglais une réelle capacité à organiser des structures humaines larges, vivantes, efficaces.

Le bouquin électronique que Jono Bacon a publié en association avec O'Reilly en est la preuve éclatante.

9780596156718-cat.gifCela s'appelle The Art of Community, c'est écrit dans la langue de Shakespeare, et diffusé en licence Creative Commons, donc téléchargeable librement.

J'ai dévoré les 320 pages en quatre ou cinq heures, et vous invite, si vous ne l'avez pas encore fait, à partager aussi la vie de Jono.

Non seulement ce garçon a créé, organisé, géré de nombreuses groupes de volontaires, mais en plus il a été choisi par Canonical pour devenir l'intervenant officiel de cette société pour gérer la communauté Ubuntu. Et en plus, il écrit très bien, et partage son immense expérience avec grâce et simplicité.

Les principes décrits par Jono devraient être les nouvelles bases de la communauté yacs.fr, dans leur version française bien sûr...

on Jan. 16

yacs 10.1.15, pour tests

une version d'étape, pas encore la prochaine RC

Il y a déjà quelques temps que vous n'avez pas eu de nouvelle archive à tester. Bien sûr, les développeurs PHP peuvent toujours suivre les développements au plus prêt grâce à l'entrepôt public pour le code partagé par SVN. Mais bon, cet outil reste assez sophistiqué, et ne remplace pas l'installation simple d'une archive de mise à jour.

Le travail pour la prochaine Release Candidate n'est pas encore terminé, mais comme je vais partir en mission une semaine je ne veux pas vous faire languir plus longtemps.

Alors voici une archive avec la version de yacs "en l'état", avec les correctifs de bugs les plus récents. Si vous souhaitez vérifier, sur une machine de test, qu'elle corrige les problèmes que vous avez remonté récemment, vous savez ce qu'il vous reste à faire : pointer sur le répertoire /scripts/ de votre serveur, et utiliser les scripts de mise à jour.

Encore une fois, faites attention, peu de tests ont été effectués sur ce code, donc prudence. Pas de mise en production hative, merci.

Thierry pourra valider la nouvelle gestion des URLs, etc. Ni plus, ni moins. 

on Dec. 22 2009

Le logiciel libre est-il dangereux ?

Logiciel libre ~ Risque

Le logiciel libre, c'est comme une piscine : quand on a nagé dedans pendant quelques minutes, on sait que l'eau est bonne. Mais quand on est sur le bord, on hésite à y tremper un orteil.

Récemment, j'entendais un haut responsable dans une entreprise expliquer ses choix en partie à cause "des risques du libre". Le logiciel libre serait donc risqué ? Pour les membres actifs du projet yacs, cela peut faire sourire. Nous savons bien, nous, ce que le logiciel libre peut apporter dans le développement d'une solution concrète : des coût de licence réduits à zéro, des évolutions sans coût de maintenance, des fonctions répondant aux problématiques concrètes des développeurs, un accès direct et permanent à l'ensemble du code source, une sécurisation et une optimisation permanente du logiciel, une multiplicité d'intervenants pour le support, etc.

Mettons-nous maintenant à la place de ceux qui n'ont pas cette expérience. Que perçoivent-ils du logiciel libre ? D'où proviennent vraiment ces réticences ?

Risque 1 - Perte d'avantage concurrentiel

Lorsque l'on donnait de l'argent à une équipe de développement, c'était pour réfléchir à une nouvelle technologie, matérialisée sous forme de logiciel. Le retour sur investissement se faisait grâce à la commercialisation de ce logiciel, ou des produits associés. Si le logiciel avait suffisamment de succès, les bénéfices accumulés permettaient de lancer un nouveau cycle d'investissements, et ainsi de suite.

Dans ce contexte, l'avantage concurrentiel est intimement lié au secret du code source, connu seulement de quelques développeurs de l'entreprise. Puisque le logiciel libre consiste à partager les sources, il pourrait menacer l'efficacité commerciale de l'entreprise. A quoi bon investir s'il faut donner à la concurrence le résultat de ses projets de recherche ?

Cette objection est tout à fait valide dans le cadre d'investissements limités à une seule entreprise. Mais le domaine d'application du logiciel libre est tout autre, puisqu'il s'agit d'investissements partagés par (potentiellement) un grand nombre d'entreprises. Rendre libre une partie d'un logiciel est le meilleur moyen d'inciter des tiers à se pencher sur une technologie que vous aurez lancé. Des testeurs, des développeurs, des supporteurs, des conseillers, des architectes, voilà autant de ressources impliquées à moindre coût dans votre projet.

Trop souvent, les juristes d'entreprise restent ancrés sur une mauvaise question. "Pour ou contre le libre ?" demandent-ils tout d'abord, avant de prouver que le libre met en péril les droits intellectuels de la compagnie.

La bonne question serait plutôt : "Quels sont les produits que nous aimerions développer, et pour lesquels nous n'avons pas les ressources nécessaires ?" Le logiciel libre peut être une réponse très valable, et devient alors une arme offensive. Vous ne risquez rien à partager le travail fait par des tiers, non ?

Risque 2 - Coûts d'intégration de briques d'origines diverses

Avant l'avénement du libre, les choses étaient simples. Chaque secteur d'activitié économique disposait de solutions verticales, contrôlées par quelques sociétés spécialisées. Chaque année, nous attendions les nouveautés de la nouvelle version, et pestions contre les prix de maintenance, contre ceux des mises à jour. La maîtrise des coûts passait nécessairement par un accroissement du parc, seul moyen de faire baisser le prix individuel des licences. D'où l'intérêt des acheteurs pour le regroupement des filiales et la centralisation des achats.

Avec le logiciel libre, il devient possible d'assembler une solution sur mesure, à partir de briques soigneusement sélectionnées. Cependant, des coûts d'intégration sont à prévoir, et la maîtrise de ces coûts n'est pas évidente. Par exemple, tout ou partie de l'intégration doit être reconsidérée lors de l'évolution de chacune des briques individuelles. Il est donc possible que les coûts réels du logiciel libre soient largement supérieurs à ceux de logiciels commerciaux.

Lorsque cela arrive, c'est généralement parce que l'entreprise ne maîtrise pas suffisamment son sujet, et parce qu'un prestataire a abusé de la situation. Les moyens de se protéger sont pourtant simples et connus : affirmer sa préférence pour des standards ouverts, et embaucher dans son équipe quelques architectes informatiques expérimentés dans le domaine du logiciel libre.

Si votre stratégie de développement business s'appuie sur du logiciel libre, ne prenez pas le risque de dépendre totalement de consultants et d'intégrateurs extérieurs, vous pourriez avoir à le regretter.

Risque 3 - Notre métier n'est pas de faire du logiciel

Je suis frappé qu'autant de responsables produits aient si peu de compétences en matière de logiciel. Il n'est pas étonnant, dans ces conditions, que leurs approches soient plus "hard" que "soft". Pour eux, le développement logiciel est réservé aux éditeurs, c'est bien connu. Les entreprises ordinaires développent ou vendent des produits ou des services, mais ceci n'auraient rien à voir avec la programmation.

Et pourtant, il faut bien reconnaitre que le logiciel est au coeur de la plupart des produits intelligents, depuis la machine à laver la vaisselle jusqu'au dernier des téléphones multi-fonctions. Comme le répète le message marketing : "Il y a une application pour ça." Combien d'applications votre entreprise a-t-elle à offrir ?

Les partenariats commerciaux qui durent ne peuvent plus se contenter de contrats exhaustifs, ni d'organisations mixtes. En publiant du logiciel libre, vous pouvez permettre à vos clients de lier directement leurs système d'information au vôtre. Embauchez un architecte en logiciel libre, il vous expliquera comment créer une interface programmatique ("API" en anglais) permettant à vos clients d'interagir automatiquement avec vos produits et services.

 

Finalement, le principal risque du logiciel libre, c'est la méconnaissance du logiciel tout court. Pour entrer dans le vif du sujet, commencez par recruter de nouveaux collaborateurs qui améneront leur expérience d'architectes, de développeurs, d'intégrateurs. Impliquez les directement dans vos équipes marketing, et vous pourrez, assez rapidement, envisager de nouveaux développements pour votre entreprise.

Allez chercher votre maillot de bain, nous vous attendons pour nager avec nous. L'eau est si bonne ...

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